Promouvoir le bien-être au travail

Le bien-être au travail est depuis quelques années l’un des critères de satisfaction les plus importants pour les salariés vis à vis de leur entreprise.

Pour motiver leur personnel et assurer leur bien-être en leur offrant un cadre de travail agréable, les entreprises misent sur de nombreuses évolutions internes comme la mise à disposition d’espaces de détente, de jeux ou encore de repos où il est parfois possible de faire venir sa famille. Pour aller encore plus loin, certaines entreprises font aujourd’hui appel à un Chief Happiness Officer. Ce phénomène, né aux Etats-Unis, commence à prendre de l’ampleur en France.

Définition du Chief Happiness Officer

Le Chief Happiness Officer ou Feel Good Manager est le garant du bien-être au travail. Il a pour mission de « rendre heureux » les salariés afin qu’ils soient plus productifs.

Le besoin de résultat est omniprésent dans toute entreprise, et la recherche en matière d’innovation s’accélère de plus en plus pour répondre à un univers où les modes de consommation évoluent. Comment dès lors concilier travail, vie privée et bien-être et résister au stress et à la tension qu’occasionnent le besoin de résultat et d’innovation au sein des entreprises ?

Le Chief Hapiness Officer est là pour réguler et être à l’écoute, afin de garantir aux salariés d’évoluer dans un cadre leur offrant des conditions de travail optimales. Si le fait que les mot « bonheur » et « bien-être »  fassent partie du nom des ces fonctions peut leur donner à priori une connotation frivole et de manque de sérieux, il est nécessaire de préciser que le bien-être ne devrait être qu’une partie de leur mission et que celle-ci doit être beaucoup plus complète et globale.

Déployé de manière complète et non juste cosmétique, la fonction de CHO peut rapidement devenir indispensable pour briser le cloisonnement qu’entraine certains métiers. Un rôle qui peut, par exemple, s’inscrire dans la mutation et la transformation digitale des entreprises.

Les missions du Chief Happiness Officer

Les missions du Chief Happiness Officer varient beaucoup d’une entreprise à l’autre et ne sont pas toujours évidentes à cerner.

En synthèse, on peut dire que le CHO à pour mission de créer de l’interaction entre les salariés de manière à briser les silos et à faire en sorte de rapprocher les compétences en interne. Il aura pour mission d’organiser des évènements, des rencontres et être à l’écoute des salariés pour répondre au mieux à leurs attentes.

Si les salariés rencontrent de grosses charges de travail et du stress dans le cadre de leurs projets, le CHO devra pouvoir intervenir pour temporiser et trouver des solutions. Il est un réel renfort pour les ressources humaines, dans la mesure où il accompagne l’humain en interne, et qu’il régule les problèmes rencontrés au travail.

En outre le CHO pourra également mener les missions suivantes :

  • Organiser des rencontres, des évènements pour les collaborateurs… en interne ou à l’extérieur pour changer de cadre.
  • Pratiquer l’écoute active sur les situations rencontrées en interne.
  • Etre médiateur des éventuelles tensions rencontrés en interne.
  • Fluidifier la communication interne et offrir une liberté d’expression aux salariés sur leurs rôles, les relations entretenues avec les collègues, leurs charges de travail etc…
  • Véhiculer et entretenir la culture d’entreprise.

Un Chief Happiness Officer, pour qui ?

Toute entreprise désireuse d’améliorer le bien-être au travail de ses salariés afin d’améliorer sa productivité. Les secteurs qui sont exposés au stress et à la pression peuvent également tirer grand bénéfice des services d’un CHO. Il n’est pas recommandé d’attendre de rencontrer des problèmes d’ambiance au travail pour faire appel à un CHO. Mieux vaut l’intégrer dans votre organigramme dès que possible afin de contribuer à l’amélioration des conditions de travail et à une meilleure productivité des salariés.

En conclusion, ces métiers sont encore tout nouveaux et il faudra attendre encore quelques années pour en évaluer l’impact. Pour que cet impact soit réel, il est souhaitable que cette démarche soit promue au plus haut niveau et que le CHO ait un domaine d’intervention qui ne se limite pas à organiser des événements « sympathiques » en interne, mais qu’il soit partie prenante dans tout ce qui touche au « sens » au sein de l’entreprise. En outre, l’intervention du CHO aura d’autant plus d’impact si elle s’inscrit dans un projet plus global d’amélioration des conditions de travail incluant, par exemple de repenser les espaces de travail.

Innovation, interaction, efficacité… Alterydea vous accompagne pour réinventer votre organisation !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *